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144 discussions -
Mes discussions
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Accueil
Simplement
, par Aither
22-11-2009
[_Divers]
- [
REPONDRE A AITHER
]
L'estime de soi commence lorsque vous vous débarrassez des faux sentiments de culpabilité et d'indignité.
Ces faux sentiments vous ont suivi de génération en génération et ils sont collés à vous comme votre peau.
Il sera peut-être aussi difficile de vous départir de ces sentiments que de vous départir de votre peau, mais l'Amour vous y conduira.
Aimez-vous tel que vous vous voyez, avec vos imperfections, vos tendances et mêmes vos dépendances.
Pour mettre un terme à une qualité ou une attitude qui vous fait souffrir, il faut l'affronter dans toute sa puissance.
Il faut y apporter l'amour pour soi-même et affronter ces énergies que vous voulez transformer en une expérience plus agréable et plus enrichissante pour l'être intérieur.
[
REPONDRE A AITHER
]
le hasard tout simplement
, par Celine S. le 24-11-2009
[
REPONDRE A CELINE S.
]
Merci pour ta présence bienfaisante Aither.
Ta réflexion tombe bien à propos pour moi !
[
REPONDRE A CELINE S.
]
Je n'en peux plus
, par petitecocotte
21-10-2009
[_Divers]
- [
REPONDRE A PETITECOCOTTE
]
Je n'en peux plus! J'essaie de vivre avec une mère tellement différente de ce que j'ai connu petite. Ça fait 16 ans qu'elle est méconnaissable. Elle a fait une tentative de suicide il y a 10 ans et une autre il y a deux semaines suite à la rupture de mon père. J'ai appris en allant voir un psychiatre qu'elle a un trouble de la personnalité histrionique. Elle n'A plus de contrôle présentement. Elle est dans une crise aigu avec la rupture. Je ne sais plus comment vivre cette relation. Je n'en veux plus de mère. Elle ne sait pas qu'elle a quelque chose, le psychiatre de veut pas lui dire, elle est maintenant sorti de la psychiatrie parce qu'elle a signé un refus de traitements. Non mais pourquoi peuvent-ils signer ça? Elles n'est pas apte à signer ça!!!! Que dois-je faire? Couper les ponts avec ma mère? [
REPONDRE A PETITECOCOTTE
]
Simplement,..
, par aither
09-07-2009
[_Divers]
- [
REPONDRE A AITHER
]
"Il existe des réponses à tous les arguments que la tristesse vous présente. Il ne faut pas toujours s’appesantir sur la faiblesse, le chagrin, la fatigue, les échecs, les pertes. Tout se résout quand on appelle à l’aide l’amour, la sagesse, la vérité."
Soyez doux avec vous [
REPONDRE A AITHER
]
simplicité ?
, par laudec le 14-07-2009
[
REPONDRE A LAUDEC
]
La vie serait donc simple ? [
REPONDRE A LAUDEC
]
bonsoir,..Laudec
, par Aither le 17-07-2009
[
REPONDRE A AITHER
]
Oui,..La véritable vie n’est pas celui qui écrit la vie, mais celui qui crée la vie dans sa propre vie en s’efforçant d’y introduire la pureté, l’amour, la lumière.
Oui, c’est dans sa vie qu’il cherche à être inspiré, et lorsqu’il y est parvenu, il communique aussi l’inspiration aux autres en leur apportant cette pureté, cet amour, cette lumière.
Soyez doux avec vous [
REPONDRE A AITHER
]
Plasticité cérébrale.
, par dnelisse
23-03-2009
[Dépression]
- [
REPONDRE A DNELISSE
]
Bonjour à tous!
J'ai été très déprimé pendant deux ans, je vais mieux. Je voulais rassurer les gens qui ne croient plus en leur guérison. Croyez moi: j'étais très mal, au bout du rouleau et des gens comme moi peuvent s'en sortir, j'en suis la preuve vivante. Des états pathologiques de cet ordre là ne peuvent être résolus que par une thérapie dans laquelle vous êtes l'acteur et vous parlez à loisirs et même quand vous êtes mal, vous avez la possibilité de parler au lieu de prendre des médicaments, ce qui vous enfonce. La littérature montre bien que ces "neuroleptiques" (=poisons) abrutissent, affaiblissent, rendent le patient impassible et inconscient de ses comportements et incapable de parler, de suivre une thérapie dans laquelle on doit parler. Ainsi, j'ai trouvé plusieurs articles sur le web parlant de la réparation neuronale. La littérature montre que le cerveau n'est pas figé, il est au contraire en perpétuel devenir. Les facteurs environnementaux (= par exemple la thérapie) permettent d'activer des hormones nécessaires à la "guérison". Comme je ne suis pas un scientifique, c'est tout ce que j'ai retenu.
Bien à vous, [
REPONDRE A DNELISSE
]
Merci....
, par Françoise D le 24-03-2009
[
REPONDRE A FRANÇOISE D
]
....pour ce joli témoignage !
Et bonne continuation,
Françoise D [
REPONDRE A FRANÇOISE D
]
Plasticité cérébrale ou neuroplasticité
, par Pascale Larivierre le 24-03-2009
[
REPONDRE A PASCALE LARIVIERRE
]
Bonjour,
Vous avez parfaitement raison, merci pour cette intervention très pertinente. Le cerveau, en effet, est un merveilleux organe doté d'étonnantes capacités dont celle qui fait de nous des êtres capables d'apprendre: la plasticité cérébrale ou neuroplasticité. En réalité, il serait encore plus juste de l'appeler plasticité synaptique. Car en effet, c'est au niveau des contacts très particuliers entre les différents neurones par l'intermédiaire de leurs prolongements (les axones et les dendrites) que tout se joue. Il faut imaginer le cerveau comme un gigantesque réseau de réseaux: nos dix milliards de neurones peuvent établir jusqu'à dix mille synapses chacun... je vous épargne le calcul mais le nombre de synapses est énorme. Et des nouvelles synapses nous en créons des milliers chaque jour et nous en perdons des milliers aussi: le cerveau fonctionne de manière pragmatique, il se débarrasse régulièrement de ce dont il n'a plus besoin. Mais c'est bien de synapses qu'il s'agit: les contacts entre les neurones. Pas les neurones eux-mêmes - contrairement à ce que l'on croit nous ne perdons que très peu de neurones qui meurent de mort naturelle mais c'est dans une proportion dérisoire! De la même manière, il faut aussi se départir de l'idée qu'on n'utilise que dix pourcent de notre cerveau. Tout dans le cerveau est utile et utilisé. Même si la plupart des mécanismes se passent sous le seuil de la conscience: seuls environ 5% de ce qui se passe sous notre crâne atteint la conscience. Et heureusement pour nous: une grande part de l'activité du cerveau consiste à traiter tout ce qui à trait à nos fonctions automatiques: le battement du coeur, la tension artérielle, la température, etc Si nous devions nous occuper de ces fonctions consciemment (Allô? Euh veuillez patienter une minute, je règle les battements de mon coeur...) nous n'aurions jamais le temps de faire quoi que ce soit d'autre, à supposer que cela soit même possible. Mais ce n'est pas tout. Les fonctions automatiques du cerveau règlent également des tâches plus complexes comme les groupes musculaires qui vont être sollicités pour aller jusqu'à la cuisine se faire une tasse de café ou les modules cognitifs impliqués dans l'élaboration d'un commentaire sur un forum... Au moment où j'écris je ne suis pas consciente des mécanismes très subtils qui associent mon projet d'écrire une phrase avec par exemple un lexique où je vais puiser les bons mots au bon moment etc.
Bref, ne fût ce que pour entreprendre chacune de ces petites tâches quotidiennes, notre cerveau doit être plastique ou autrement dit flexible car il doit sans cesse s'adapter aux changements de l'environnement.
Or que se passe-t-il à un moment donné lorsqu'un problème s'installe? Une dépression, des troubles anxieux, des attaques de paniques etc. ? Pour une raison ou une autre, le cerveau n'arrive plus ou difficilement à se sortir d'une espèce de routine ou de cercle vicieux. Prenons le cas de la dépression. En général, son apparition est multifactorielle. Elle peut par exemple provenir d'un sentiment de déception généralisée par rapport à sa propre vie et survenir brusquement en hiver car en plus il fait froid et qu'on a mal à la gorge. Les combinaisons de facteurs sont infinies, il y en a autant qu'il y a de patients...
Mais... pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin d'avoir des buts, de se fixer des objectifs qui va le mobiliser en vue de définir des tâches qui vont mener à l'objectif. Or, ce qui fait sa spécifité c'est que lorsqu'on a réalisé une tâche en vue d'un objectif, on libère de la dopamine qui est le neurotransmetteur impliqué dans la notion de plaisir et surtout dans le circuit de la récompense. Lorsqu'on a achevé une tâche, cette dopamine induit un sentiment de plaisir. Et le propre de la dopamine est qu'elle relance l'action. A peine terminée, l'action produit un tel plaisir qu'on a toute de suite envie de passer à l'action suivante. Et en même temps, si l'on ressent un bien-être à l'idée d'avoir réalisé quelque chose d'important, on libère de la sérotonine qui elle est impliquée dans la bonne humeur!
Il arrive parfois que l'on se trouve dans une situation où on a beau essayer d'agir, nous n'obtenons pas de résultats. Lorsqu'on essaie par tous les moyens de sauver son couple et que nos entreprises répétées échouent. Lorsqu'on essaie de s'en sortir en suivant des cours et qu'on ne réussit pas les examens, etc. Dans ce cas, la dopamine chute et la sérotine aussi. Sans son quota de dopamine, le cerveau rechigne à relancer l'action. On se sent soudain apathique, on n'a plus le goût à rien, on perd confiance en ses capacités, le moral est en chute libre... C'est la dépression.
Alors... les médicaments (les anti dépresseurs) agissent sur la sérotonine et certains sur la dopamine aussi. Leur travail est de recapturer ces neurotransmetteurs qui sont en trop faible quantité pour pouvoir les réutiliser et leur permettre de relancer la machine. Parfois, ça marche. Mais dans la plupart des cas soit ça fait pire que mieux, soit il faut leur associer une psychothérapie.
Que fait la psychothérapie? En gros, même si ce n'est pas pas toujours explicite ni même su consciemment par les thérapeutes, la psychothérapie va permettre une modification des circuits neuronaux en modifiant toute une série de choses dans l'esprit du patient ( et donc en l'amenant à créer toute une série de nouveaux réseaux de neurones par la création de nouvelles synapses). Etant donné qu'une des causes de la dépression est un sentiment de déception, le thérapeute va par exemple aider le patient à ne plus se mettre des objectifs trop élevés et donc susceptibles de ne pas être atteints et lui apprendre à se poser au début de petits objectifs minimalistes qui vont lui permettre de remporter quelques petits succès. Et cela pour de fil en aiguille relancer le processus de plaisir, de relance de l'action etc. Ainsi, en modifiant notre façon de penser sur nous mêmes nous modifions et réabilitons certains circuits qui étaient en sous-fonctionnement, tel que par exemple le circuit de la récompense.
C'est donc bien la neuroplasiticité qui est à l'oeuvre dans toute psychothérapie car lorsqu'il est question de psychothérapie c'est bien d'apprentissage qu'il s'agit: nous devons apprendre de nouveaux comportements qui sont plus favorables à notre épanouissement et laisser tomber ceux qui nous encombraient ou nous faisaient du mal.
C'est donc bien la neuroplasticité qui est à l'oeuvre dans toute psychothérapie car sans cette extraordinaire capacité du cerveau à créer sans cesse de nouvelles synapses... nous ne serions même pas capable de retenir le nom de cet acteur là... vous savez.. celui qui joue dans... nom d'un pipe c'est quoi déjà le titre de ce film? Euh... bon.. enfin.. chez certains la plasticité peut parfois avoir des ratés...
Merci encore pour votre intervention et bonne plasticité à tous! [
REPONDRE A PASCALE LARIVIERRE
]
Merci!
, par dnelisse le 24-03-2009
[
REPONDRE A DNELISSE
]
Merci pour votre réponse qui élargit un peu plus encore mon idée. Je suis content que vous pensiez aussi que le dialogue est plus profitable que les médicaments qui abrutissent, endormissent (j'en suis la preuve vivante et si j'avais continué, je serais un mort vivant à vie.) Malheureusement, la plupart des gens (et surtout des psychiatres) pensent que les médicaments sont LA solution par excellence. Quoiqu'on en dise, je reste sur mon opinion qu'ils veulent tout biologiser et qu'ils sont à côté de la plaque. Pourquoi m'en suis je sorti, suis je retourné à l'école après 1 mois de thérapie jungienne (alors que cela faisait 1 an que je n'y avais plus mis les pieds) alors que j'étais resté 1 an drogué par des médicaments? Merci et bonne journée. [
REPONDRE A DNELISSE
]
solitude ou amitié???
, par pitch
01-09-2008
[_Divers]
- [
REPONDRE A PITCH
]
Bonjour,
Pourquoi???pourquoi à chaque fois que l'on se sent bien et qu'on règle certain problème d'autres surviennent....
Là en une semaine j'ai discuté pour essayer de régler tout problème mon amie n'était pas bien et je lui ai envoyé des sms à chaque fois que je le pouvais mais rien juste qu'elle n'était pas fâché et qu'elle était pas bien...dépressive comme moi...vendredi elle m'envoie un sms pour sortir mais j'avais prévu un samedi seule avec ma fille à la mer...(un défis pour moi car toujours eut besoin de quelqu'un pour faire ou organiser qqch..) et puis quand j'ai ma fille je ne sors pas...donc je lui réponds que ce n'est pas possible ce we...ensuite elle m'envoie tans pis...et puis dimanche un sms pour me dire que sa fille me ramènera mes clés que je lui avais donner pour prendre refuge quand elle en avait besoin...je lui ai envoyé pourquoi??? et plus de réponse depuis...jel ui ai envoyé un mail pour savoir ce qu'elle a??? et exprimer ce que je ressentais...ça me fait mal...elle m'a reproché il y a quelque temps que je n'étais pas assez présente pour elle que c'était à sens unique...pourtant j'ai fait ce que j'ai pu pour elle et je n'ai pas eu cette impression...c'est grave de penser à soi quelque fois??? et de se dire aujourd'hui un petite journée qui me fera du bien??? est-ce qu'une amie ne peut pas comprendre ça?? je pense que j'ai fait ce que j'ai pu et c'est son choix que je lui laisse volontié...j'essaie de m'en sortir mais si personne ne peut comprendre....à quoi bon....d'être seule...pfff on construit et il y a toujours qqch ou qq1 qui détruit en un mot une phrase les pensées positives qu'on a....c'est logique???l'amour l'amitié pour moi j'y crois de moins en moins et j'ai tellement peur de souffrir encore et encore que je me sens bien mieux seule...j'ai pourtant tant besoin de partager...enfin vlà j'avais besoin de partager avec vous inconnus.... [
REPONDRE A PITCH
]
amitié et solitude !
, par laudec le 01-09-2008
[
REPONDRE A LAUDEC
]
Bonjour,
Je te réponds pour mieux comprendre moi-même ce que je pense de ce problème tellement important qui concerne l'amitié et la solitude. Au risque de paraître égoïste, indifférente, je te dirai comment je réagirais. D'abord ,te dire que je ne pourrais plus entrer dans un jeu pareil qui me semble cruel et fort destructeur, une spirale d'incompréhension qui se transforme en rancune... plus jamais ça, j'ai trop souffert de ça et je pense maintenant que tout se joue là au niveau imaginaire ou le plus fort gagne, ça me semble insupportable. Je ne pense pourtant pas que renoncer à ce jeu-là soit la même chose que renoncer à l'amitié ou a l'amour. Comment vivre d'ailleurs sans amitié et sans amour ? S'il n'y a même plus ça ? L'amour et l'amitié, ça a quelque chose de sacré pour moi. Je pense que dans la situation dont tu parles, si l'amie m'avait dit, je vais mal, pourrais-tu venir près de moi, je ne m'en sors plus toute seule pour le moment etc., etc. , j'aurais pu renoncer à cette journée avec ma fille à la mer qui est tout compte fait un plaisir qui peut être reporté, tandis que la souffrance elle est là au moment qu'on ne choisit pas... Mais l'amie n'a pas dit ça, elle a demandé de faire une sortie ensemble, je comprends alors qu'elle va mieux, qu'elle est prête à resortir et c'est une bonne nouvelle qu'elle a envie de partager avec moi. C'est important de pouvoir partager aussi les bons moments, mais ce plaisir là aussi peut être reporté et je ne vois pas pourquoi j'aurais renoncé à un bon moment avec ma fille, pour un bon moment avec une amie, alors qu'il peut être reporté ?
Sa réaction de vouloir rendre les clés est enfantine, c'est comme pour te punir de ne pas avoir cédé à ce qu'on pourrait appeler son caprice. Là, je prends distance (maintenant) et je ne me laisse pas envahir par une multitude de sentiments variés comme les auto-reproches, la culpabilité, l'indignité etc. Ok, tu n'as plus besoin de mes clés, c'est que tu vas mieux alors, tu n'en as plus besoin..., mais peu-être que là c'est moi qui deviens cruelle alors ? (parce qu'au fond de moi je sais qu'elle ne va pas si bien que ça et que si elle fait tout ce cinéma c'est parce qu'elle est déçue, jalouse de la place que ma fille occupe auprès de moi, qui passe avant elle dans cette circonstance ...
Oh làlà, que c'est compliqué, ma réaction de retrait serait sans doute plus une réaction de défense, pour m'éviter la souffrance. Il vaudrait sans doute la peine de prendre le temps de parler avec elle de tout cela en long et en large avant de partir avec ma fille, essayer d'entendre ce qui ne va pas pour elle là, ce qui la blessée, lui dire comment je me situe par rapport à ça, que ce n'est pas parce que je la rejette ou que je l'aime moins mais que j'avais prévu ce moment avec ma fille de longue date et qu'on aura bien l'occasion de faire cette sortie ensemble à un moment plus propice... Mais moi, ma réaction aurait été beaucoup plus catégorique, je n'aurais pas pris ce temps là, j'aurais simplement pensé : cette réaction est bête , tant pis pour elle si elle le prend mal, moi je reste sur mes positions, je ne lui en veux pas, elle est comme ça mais je ne joue pas ce jeu-là. Voilà que je m'en rends compte en te l'écrivant, c'est dur et méchant, j'en suis consciente là maintenant, sans doute que je règle encore d'anciens comptes de cette façon-là ?! C'est vraiment compliqué pour moi en tout cas. J'espère que je ne t'ai pas encore plus embrouillée avec tout ça...
Mais la solitude, je pense qu'elle est toujours là. Qu'on ait des amis, des personnes qu'on aime rend la solitude plus supportable mais elle est toujours là, elle nous colle à la peau...
Partager, oui, c'est peut-être une preuve d'amitié de pouvoir le faire ?
bien à toi,
Laudec [
REPONDRE A LAUDEC
]
Merci
, par pitch le 02-09-2008
[
REPONDRE A PITCH
]
Merci pour ta réponse...cela m'a fait du bien...ma soeur m'a dit aujourd'hui "Trace ta route et si elle tient vraiment à toi elle reviendra..." Donc voilà je n'ai toujours pas de news mais je pense que je n'ai rien à me reprocher et j'ai fait ce qui était à faire...donc comme tu dis je dois rester sur mes positions...et ne plus me laisser faire par peur d'être abandonné....un grand merci celà me donne plus d'assurance avec mes positions ;o)))
bàt [
REPONDRE A PITCH
]
en amour comme en amitié
, par valhen-1 le 02-09-2008
[
REPONDRE A VALHEN-1
]
bonjour,
En amour comme en amitié, la relation doit apporter qq chose.
Si ce n'est pas le cas, pas la peine de continuer dans la même direction car c'est qu'elle n'en vaut pas la peine.
Nous, dépressifs, nous avons besoin d'être attiré vers le haut pour tenter d'aller mieux et non vers le bas...pas besoin de ça, nous y sommes déjà!
Je crois en l'amitié mais il faut pour ça, rencontrer la bonne personne.
C'est tellement bon et réconfortant d'avoir qq'un sur qui compter a qui on peut se confier, rire, pleurer...bref, tout.
Ne consacre ton énergie qu'aux personnes qui en valent réellement la peine.
Sympathie
Val [
REPONDRE A VALHEN-1
]
Je vais essayer
, par pitch le 02-09-2008
[
REPONDRE A PITCH
]
Bonjour,
Je vais essayer c'est ce que je me disais au départ tant pis si elle ne peut comprendre ça!!! Et aujourd'hui j'ai déprimé chez moi car cela me fait mal qu'elle régisse de cette manière...Je suis de nature "trop gentille" et je me fais toujours avoir....je sais qu'il faut que je m'endurcisse et que je dois aller de haut avec tous les conseils que l'on me donnent: Continue tu es sur la bonne voie, entoure toi de personne qui te font du bien, essaie d'être positive...et là aujourd'hui ben tout s'est écroulé...je me sens mal, je me dis que je n'ai rien fait de mal que j'ai fait ce que j'ai pu (pour elle, une de mes soeurs, le père de ma fille, ma fille,...) je donne mon énergie comme tu dis si bien à pas mal de personne et très peu pour moi...et un jour un seul jour je décide de partir et voilà que l'on me le reproche de ne pas être une "vrai amie" j'ai lu tout ce que vous avez écrit et je vous en remercie et tellement vrai aussi...mais moi je me bats pour qu'il n'y ai pas de conflits autour de moi et ça m'énerve qu'une personne qui m'est chère ne comprenne pas!!! et qui me juge et se referme à toute discussion car elle a de la rancune!! J'ai eu des nouvelles d'elle par mail en me disant qu'elle avait pété un plomb vendredi et qu'elle avait besoin de moi que je n'étais pas présente!!! je lui ai répondu qu'avoir besoin de sortir en boîte et besoin de parler sont deux choses différentes et que le malentendu était là...(car me quand je pète un plomb je n'ai envie de rien et certainement pas de sortir m'amuser....et je lui ai écrit aussi qu'elle devait penser à sa dernière séance qu'elle ne devait pas se renfermer mais exprimer ce qu'elle ressentait au lieu d'en vouloir à tout pour tout et n'importe quoi...et puis le silence absolu...là vraiment j'ai tout fait...je sais que je dois consacré mon énergie aux personnes qui en valent la peine et qui veulent s'en sortir mais quand j'aime quelqu'un par amour, par amitié ou par lien de parenté je donne cette énergie à fond!! Là est mon erreur car je m'y perds moi-même à être là pour les autres...il est temps que je pense à moi et d'avancer et celles qui ne veulent pas avancer avec moi et bien je dois les laiser sur leur bord de la route...c'est dur très dur à faire!!!
Merci pour ces mots.... [
REPONDRE A PITCH
]
rester sur ses positions ...
, par laudec le 03-09-2008
[
REPONDRE A LAUDEC
]
Bonjour Pitch,
Tu te sens mal, tu te fais du mal peut-être aussi ?
Pourquoi tu te forces à faire des choses qui te semblent dures ?
Tu dis "il faut que je m'endurcisse..." ! pourquoi ça ?
Pourquoi te sens-tu obligée de faire certaines choses qui ne te vont pas ?
Qui te reproche de faire des choses que tu aimes ? et de quel droit ?
Quand je disais que je restais sur mes positions, c'est qu'à ce moment-là j'estimais que c'était ce que j'avais de mieux à faire pour me sentir bien, ça ne veut pas dire que je reste toujours sur les mêmes positions, je peux très bien remettre les choses en question et changer si nécessaire, pour me sentir encore mieux... (quand ça va bien !).
Je ne voulais surtout pas te donner de conseils, je ne sais pas ce qui est bien pour toi, je voulais seulement partager la réflexion que je me faisais pour moi par rapport à ta question que je trouvais si importante et toujours pas résolue pour moi non plus ! Je me dis, peut-être que à force de remettre la question sur le tapis, de fil en aiguille, les chose vont pouvoir s'éclaircir, devenir plus légères, moins nébuleuses ...
C'est très difficile tout ça pour moi aussi mais j'aimerais y arriver, comme tu le dis, coûte que coûte, il faudra le temps qu'il faut, y travailler...
En tout cas, je te remercie d'avoir posé la question et de partager ton questionnement, courage pour la suite ! Laudec
Pour Valhen-1
Bonjour Valhen,
Je me demandais ce que tu voulais dire par ...la relation (en amour, amitié) doit apporter quelque chose ? des chose bien précises ? , et, je me demandais aussi, c'est quoi, c'est qui, une personne qui en vaut vraiment la peine ? Je pose la question pour y voir plus clair sur ce sujet de l'amour et de l'amitié qui me semblent si compliqués ! Je me disais que si je commence à juger de la valeur de la personne, à faire les comptes, c'est mal barré pour l'amitié ou pour l'amour... mais je me fais peut-être des illusions ?
bien à toi,
Laudec [
REPONDRE A LAUDEC
]
Très bonnes questions merci
, par pitch le 03-09-2008
[
REPONDRE A PITCH
]
Bonjour Laudec,
Je ne me fais (plus de mal physiquement) mais mentalement et c'est pas mieux....
Pourquoi je me force à faire des choses dures? et pourquoi faut-il que je m'endurcisse?
Il faut queje m'endurcisse pour que je ne crois plus que "tout le monde est beau et gentil..." que je sois moins naive...que j'endurcisse mon coeur d'artichaut...(celui-là il est déjà endurcit!!!) savoir me dire "ben je suis comme je suis et si cela ne te plait pas je peux communiquer pour qu'on puisse se remettre en question et trouver une solution pour que l'on s'entende...en fait c'est ce que je fais déjà....
Je suis naive et gentille et je me suis souvent faite manipuler...il m'a fallu souvent trop longtemps pour le voir...voilà pourquoi il faut que je m'endurcisse...
Ce que je sais c'est que oui je me plie souvent à l'envie, le choix de l'autre et j'oublie le mien...je me fais souvent avoir comme ça...je ne m'ouvre plus à tout le monde mais quand je fais confiance il ne faut pas me trahir ou m'abandonner car là je m'en veux...et c'est ce qu'elle a ressenti....dans amitié il y a de l'amour aussi et c'est ça qui fait mal...pour les hommes je réagis différemment...il faut savoir demander de l'aide quand on ne va pas bien certes il faut aussi pouvoir respecter les envies de l'autre même si c'est sans moi...car là on devient égoïste...et savoir accepter que l'autre n'est pas apte à m'écouter au moment que je l'ai choisit...
Mon problème est "le sacrifice" je sacrifie mes propres choix mes propres envies pour l'autre....(des personnes que j'aime) et je me fais naturellement souvent avoir...je me bats pour être plus dur plus trop me sacrifier et penser un peu à mes envies mes choix mes propres décisions...MA LIBERTE...
Je sais que je dois me donner le droit mais tout est là : dans le travail sur moi-même....le droit d'être bien et plus me détruire car je pense que j'ai une dette à payer...
Voilà pourquoi il était important pour moi de lui dire ce que je pense aussi...évidemment en espérant qu'elle comprenne mais elle ne peux ou ne veux pas....et je la comprends comme je lui ai dit.....quand on est mal on s'accroche à une personne et si elle "encore une" nous déçoit on lui en veut et on se referme...j'ai appris que ce n'était pas la meilleure manière de se refermer...même si j'ai du mal à faire confiance de peur de souffrir encore.....
Et là (comme dans toute déception) je dois en tirer une leçon...me dire que je ne dois pas m'étouffer à aider les autres à tout prix...que je dois aussi dire ce que je pense (aussi calmement que possible le message est mieux perçu...) me donner le droit de faire ce qui me semble bon pour moi...et pouvoir exprimé que là c'est trop je ne peux plus....ce n'est pas pour ça que j'aime moins ou que je ne pense pas à la personne...enfin voilà...j'ai encore du boulot....mais bon c'est ça la vie???!!!!
Merci de votre aide
bàv [
REPONDRE A PITCH
]
...ma liberté...
, par laudec le 05-09-2008
[
REPONDRE A LAUDEC
]
Bonjour Pitch,
"Ma liberté", ça me fait penser à la chanson de Serge Reggiani... toute une époque, certes, ce mot m'a fait rêver mais en fin de compte, je le trouve vide, il n'a aucun contenu, c'est plutôt un sentiment qui évoque le large, l'espace, le temps... En fin de compte, c'est un peu comme une énergie qui est disponible, à laquelle je peux donner une forme, un contenu, mais en soi, la liberté, est ce qu'elle existe ? Si la liberté, c'était de faire ce que je veux, ce serait de pouvoir voler, de soulever les montagnes... toutes choses impossibles parce que j'ai un corps et que je vis dans une société avec d'autres, alors, la liberté, c'est peut-être un petit espace vide qui m'est propre et qui est disponible quand j'ai répondu aux exigences de la vie... Ce que je trouve intéressant à la liberté, c'est de pouvoir y renoncer et de pouvoir choisir pour qui ou pour quoi j'y renonce, justement pouvoir la sacrifier cette liberté et d'avoir le choix de le faire, donner ce qu'on n'a pas, comme dit quelqu'un, je ne sais plus qui... peut-être que ça a à voir avec l'amour en fin de compte, renoncer à cette parcelle de liberté. Le plus dur c'est quand la personne que j'aime n'en veut pas, alors je me retrouve là avec ma liberté sous le bras, à en distribuer à qui veut bien, à qui je choisis aussi, à qui j'aime aussi, mais ce n'est pas la même chose, ce n'est pas ça, alors, la liberté, elle peut bien m'être ravie, peut-être qu'elle servira à d'autres qui en ont plus besoin que moi...
Laudec [
REPONDRE A LAUDEC
]
...dans l'amitié il y a de l'amour aussi...
, par laudec le 22-09-2008
[
REPONDRE A LAUDEC
]
Bonjour Pitch,
Je relis ce que tu écrivais il y a quelque temps déjà et je reste accrochée à cette phrase qui relie amour et amitié ...dans l'amitié il y a de l'amour aussi..., j'aimerais comprendre ce que tu veux dire là, si tu peux m'éclairer ? Pour moi l'amitié est de l'amour mais sans le côté sexuel, comme l'amour filial en fait mais alors sans le lien de sang et symbolique évident entre les partenaires. Tu ajoutes encore ...et c'est ça qui fait mal... est ce que ça veut dire que c'est l'amour qui fait mal ? est ce qu'il est inéluctable que l'amour fasse mal ? j'aimerais pouvoir affirmer le contraire, mais je n'en suis pas encore là malheureusement...
Serait-ce une dimension sexuelle inconsciente dans l'amitié qui ferait souffrir même des amis ? Est ce qu'il y a moyen d'éviter ou d'empêcher ou de faire disparaitre cette dimension qui fait mal ? Ou bien, est-il dans la nature humaine de vouloir souffrir (inconsciemment) pour payer une dette comme tu disais aussi quelque part ? Beaucoup de questions, sans doute des impasses ? Est ce que mes questions ajoutées aux tiennes parviendront à rendre tout cela moins brouillardeux ?
J'espère que tu me répondras ou que quelqu'un d'autre pourra venir éclairer ma lanterne !
Laudec [
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]
Réponses ou faits....
, par pitch le 24-09-2008
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]
Coucou Laudec,
Biensure qu'il y a de l'amour dans l'amitié....comme il y en a sous d'autres formes....(après une bonne discussion avec mon amie tout c'est arrangé...) et effectivement sans attirance sexuelle...c'est le plus beau en ma connaissance...j'ai essayé avec les hommes mais moins évident l'amitié homme-femme....
Suite peut-être à mes différentes expérience...oui l'amour fait mal...fait du bien au début et un jour ou l'autre on le perd et là on souffre alors que tout ce qu'on veut c'est d'être enfin bien....
La dette que je parle est personnel...peut-être que d'autres ce reconnaissent...je ne sais pas....mais moi je souffre de culpabilité profonde et tout est dû à mon enfance...au point où je me suis mutilée par culpabilité et me retrouve dans des situations pour me punir de quelque chose....c'est peut-être ouf mais c'est la seule explication que j'ai eu de mon psy après 4 ans....je ne pense pas que c'est dans la nature humaine de souffrir inconsciement....car d'autres vivent bien et heureux....j'espère que cela t'as un peu aidé...
bàt [
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l'amour fait mal...
, par laudec le 27-09-2008
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]
Ce que tu dis m'aide à avancer dans ma réflexion mais si l'amour fait mal, pourquoi alors ne pas fuir l'amour plutôt que l'espérer ?
Moi aussi, l'amour m'a beaucoup fait souffrir mais ce n'est pas l'amour en soi qui me fait mal, ce sont les attentes déçues (mais est ce qu'il y a quelque chose qui m'est réellement dû ? est ce que ces attentes ne sont pas imaginaires ?), les trahisons à la parole donnée (mais est ce qu'il est possible de donner une parole une fois pour toutes ?) , le manque de paroles... c'est ça qui me fait mal quand j'aime... Peut-être qu'il y a moyen de souffrir moins en disant ce qui ne va pas, en écoutant mieux ce qui se joue, mais tout ça est très difficile !
Peut-être que j'attends trop et que je réfléchis trop aussi, peut-être qu'il suffit de vivre chaque jour avec l'amour qui se présente qu'il soit d'amitié ou autre... peut-être que ça ne se discute pas, que ça se vit tout simplement au jour le jour et qu'après coup je me dirai c'est une belle histoire d'amour, ma plus belle histoire d'amour... et que ce jour-là, il sera au rendez-vous... ne plus me torturer, me punir, m'accepter telle que je suis...tout un programme !
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REPONDRE A LAUDEC
]
L'espoir
, par pitch le 28-09-2008
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REPONDRE A PITCH
]
Tu as ta réponse...acceptes toi comme tu es et surtout ne plus croire au négatif avant que ça arrive...(je dis ça mais je suis la même...) Effectivement, quand on se dit : qu'est ce qu'il va arriver, je prends ce qui est à prendre et on verra...et quand la dispute arrive ben je me suis "protégée" en lui disant je le savais rien ne m'étonne....
Tu écris "manque de paroles" quelles paroles??? des mots ou des dires qui ne se font pas??? (je te promets et rien de ce que tu espérais..)
Pour ma part, je sais que vu déjà ce que j'ai vécu....je recherche trop la perfection (en sachant qu'elle n'existe pas!!) et je démontre ce que je ne suis pas réellement...juste ce que lui veut que je sois....et ça foire car je ne m'accepte pas comme je suis, je me dis il ne restera jamais avec moi si je lui montre réellement comment je suis...alors je l'écoute...j'observe...et je fais en sorte de ressembler ce que lui veut "avoir" ...ou alors aussi avec ma haine que j'ai en moi contre les hommes...je fais tout en sorte qu'il soit comme je l'ai imaginé...il a beau être super attentionné super gentil non...il faut que ça foire car pour moi tous les hommes sont mauvais...et évidemment ça foire....C'est un peu confus ouf mais je viens de le découvrir avec ma relation actuelle...il revient à chaque fois et je ne comprends pas pourquoi et lui la seule réponse qu'il a: c'est je t'aime toi comme tu es.....malgré tes paroles méchantes, ta souffrance, tes brûlures...je t'aime tout simplement!! Drôle de conception pour moi qui me dit que je suis nulle, moche et j'en passe.....et pourquoi je le reprends à chaque fois car j'y crois (même si c'est un laps instant...) j'espère...non pas pour ressouffrir mais pour un mieux...Probablement parce que je suis moi-même une battante et que j'y crois toujours qu'un jour ce sera bien (non pas la perfection le bonheur car cela n'existe pas juste bien ) et oui tout un travail...je pense aussi que tant qu'on a pas fait un travail profond sur nous-même et que l'on ne s'accepte pas tel que l'on est ben on rejettera la faute sur l'autre qui n'a rien à voir...juste qui n'est pas comme on veut qu'il soit...il faut discuter certe et ça je le crirai toujours haut et fort communiquons et ne nous enfermons pas dans notre prison (notre tête avec ces idées que nous avons!!) et pas seulement communiquer ce qu'il ne va pas mais aussi avouer ce qu'on a aimé, apprécié...ce qui nous fait du bien!! Et jamais avoir honte de ce que l'on est!! on est comme on est voilà c'est tout!! et oui comme tu écris si bien !!! tout un programme et super dur à faire...mais tout est possible quand on le veut tout!!! quand on se dit qu'on y arrivera!! c'est notre force!! car qui dit que les dépressifs sont faibles???je ne suis pas d'accord on a nos faiblesses et notre force à remonter la pente!!! Et quand on arrive à braver toutes ses barrières que l'on se met ou que la vie nous met à travers nous??? Ben on n'arrivera jamais à nos fins car c'est tout simplement la vie....poussons déjà les barrières que nous construisons nous-même et cela aidera à vaincre celle de la vie....
Je me suis à nouveau emballée...bataille avec nous-même, positive et négative....il faut que le positif gagne tout un programme ;o))
bàt [
REPONDRE A PITCH
]
la honte...la haine...
, par laudec le 30-09-2008
[
REPONDRE A LAUDEC
]
Personnellement, si j'ai honte ou si je me sens coupable, ça va me stimuler pour faire mieux, plus en rapport avec ce que je désire. Je ne prends pas ça comme quelque chose de négatif mais plutôt comme une opportunité pour changer... quant à la haine, je hais certaines tendances que j'ai, je hais ma peur, mon manque de courage, et bien d'autres choses, je hais certaines choses chez les autres aussi mais je ne pense pas que cette haine puisse être utile ou mener vers un mieux à quelque niveau que ce soit, la haine, j'aimerais qu'elle n'existe pas parce qu'elle est source de la violence aveugle déjà tellement présente dans la vie quotidienne, mais comment faire pour qu'elle diminue, qu'elle disparaisse du tableau de ma (nos) vie(s) ? [
REPONDRE A LAUDEC
]
aimer deux femmes????
, par bebel
13-11-2007
[Couple - Sexualité]
- [
REPONDRE A BEBEL
]
Simple question: Mon mari dit qu'il m'aime, malheureusement il aime aussi sa maîtresse il a l'air d'être perdu, j'ai tendance à le croire, est-ce possible ou suis-je simplement naive?
Merci [
REPONDRE A BEBEL
]
Est-ce la bonne question?
, par Viviane le 13-11-2007
[
REPONDRE A VIVIANE
]
Bonjour,
Je me demande, en lisant votre bref message, si vous vous posez la bonne question. En effet, elle me paraît très philosophique: l'être humain est-il capable, dans l'absolu, d'aimer deux personnes à la fois? Il me semble qu'il serait important de vous demander si vous supportez cette situation, et surtout, si vous êtes heureuse dans ce contexte. Le problème de fond n'est peut être pas de voir si vous pouvez croire votre mari quand il vous dit qu'il vous aime tout en aimant aussi sa maîtresse, le problème est de trouver votre place dans cette situation, d'y trouver votre compte, de vous poser la question de votre épanouissement...
Bonne réflexion [
REPONDRE A VIVIANE
]
merci
, par bebel le 14-11-2007
[
REPONDRE A BEBEL
]
Merci pour votre réponse Viviane, vous avez certainement raison...si j'analyse au fonds de moi, oui je ne trouve pas ma place dans cette situation...mais comment faire...je pense à consulter...mais comment peut-on faire pour être bien dans sa tête face à une telle situation? surtout que malgré tout ça je l'aime encore, ce serait plus facile si je ne l'aimais plus...je suis vraiment perdue, j'ai deux adorables petites filles et je suis "très famille", je n'ai pas envie de détruire tout ce qu'on a construit. La vie n'est vraiment pas un long fleuve tranquille...j'essaye de me blinder mais je me sens de plus en plus faible....
Merci [
REPONDRE A BEBEL
]
alcoolisme
, par Lisette
09-03-2007
[_Divers]
- [
REPONDRE A LISETTE
]
Que faire fasse à un fils de 36 ans alcoolique qui d"abord ne l'admet pas,et qui a besoin d'etre soigné.Comment lui faire admettre et ensuite comment procéder pour obtenir une aide?
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REPONDRE A LISETTE
]
une piste...
, par lartiste le 12-03-2007
[
REPONDRE A LARTISTE
]
Bonjour Lisette,
Je suis touchée par votre inquiétude. Ayant eu pour ma part un père alcoolique, je comprend bien votre sentiment d'impuissance.
Par cette expérience et grâce à d'autres témoignages, je pense que si votre fils refuse de voir la réalité, n'admet pas son problème, il sera difficile à autrui d'agir pour lui. Même si vous parvenez à le faire entrer en cure de désintoxication, en thérapie, aux AA,... S'il n'est pas décidé à s'aider, peu de choses changeront à long terme.
Il est en effet essentiel que la personne en difficulté, d'abord considère qu'elle est en difficulté, puis veuille s'aider et cherche ou accepte l'aide d'autrui.
Vous, si proche de lui, aurez beaucoup de mal à le faire, et je pense que la meilleure aide que vous pouvez lui apporter est d'abord de vous aider vous même. Vous ne devez pas arrêter de vivre, de prendre du plaisir à la vie en même temps que lui!
Bien sûr, c'est très difficile à faire et sans doute difficile à vivre aussi pour l'autre, peut être pas habitué à ce qu'on s'occupe un peu moins de lui, mais ça en vaut la peine.
Il arrive souvent que si un proche décide de s'aider soi, celà, à plus ou moin long terme, déclenche chez l'autre l'envie de se prendre en main.
Quand vous vous sentez impuissante, que vous voudriez faire pour lui certaines choses, lui donner la volonté de ne pas boire ce verre ci ni celui là, ni plus aucun, de se remettre à travailler, à s'occuper de son environnement,...Pensez à cette situation où vous voudriez faire marcher une personne qui vient d'être victime d'un accident et qui soufre de fractures aux deux jambes... Impossible, n'est ce pas? La différence entre cet exemple et votre fils est que l'accidenté lui, souhaite sans doute marcher alors que votre fils pas??
Peut être lui dire celà à votre fils serait "déclenchant" d'une prise de conscience? ... Vous ne pouvez pas faire A LA PLACE d'autrui, vous pouvez fare AVEC ou POUR VOUS.
Un conseil, il existe des groupes dont vous avez sans doute déjà entendu parler qui sont très très aidants concernant l'alcoolisme : il s'agit des AA pour les alcooliques, les Alanon pour les proches, familles des alcooliques, les Alateen plus spécifiques aux ados proches d'un alcoolique.
Vous trouverez un groupe près de chez vous (regardez dans les premières pages des journaux locaux pour trouver leurs coordonnées) et je vous assure qu'ils sont très soutenants.
Je vous souhaite beaucoup de courage et surtout, pensez aussi à vous.
Amicalement. [
REPONDRE A LARTISTE
]
Ca continue
, par mimi
09-03-2007
[Adolescence]
- [
REPONDRE A MIMI
]
Bonjour et me revoila,
C'est vrai que sur le 7 échecs de Noël il n'en restent "que" 4, mais y incluses les matières principales. Pour lui c'est un succès, pour moi ça ne l'en est pas. J'ai difficile à dire que c'est bien. Oui, c'est mieux, mais c'est pas encore bien. Pour moi le risque de doubler ou de devoir aller dans une autre école (et cela il ne le veut pas) est bien réel. Et cela mon fils ne le vois pas ou ne veut pas le voir. Il dit que je ne le soutient pas. J'ai très dur à voir le côté positive et dès lors mon fils est deçu de moi. Et il se sent découragé. Il dit que les profs l'encouragent de continuer le rhythme. Je ne comprends pas comment avec l'école de l'étude il y a encore autant de problémes. Et aussi je lui "reproche un peu" qu'il ne me communique pas les mauvaises notes par peur ou par crainte je n'en sais rien. Fait est que pendant ces deux derniers mois je l'ai encouragé, j'ai essayé d'être présente sans pour autant le contrôler constamment. Et maintenant je ne sais plus quoi faire. Je pense que ce soir on va devoir encore en discuter, mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre.
Une question: Peut-il encore doubler en troisième ou pas (sachant qu'il a repeter sa deuxième)??
Pourquoi, pour tout le reste nous savons dialoguer et parler. Il me raconte ses histoires quotidiennes et dès que cela touche à l'école le dialogue s'arrète??
Merci de tout vos conseils,
Mimi [
REPONDRE A MIMI
]
Mon fils
, par mimi
08-01-2007
[Adolescence]
- [
REPONDRE A MIMI
]
Tout d'abord merci de vous messages. C'est vrai que le poids qui pèse sur lui maintenant est énorme. J'ai eu une longue discussion avec sa titulaire en sa présence qui lui a fait remarquer qu'il faut qu'il se reprenne aussi aux cours car sa participation est "nulle". Et lui m'a confié qu'il n'aime pas participer aux cours car "il n'a rien à dire" et qu'il a peur "de donner une mauvaise réponse", c'est comme s'il faisait un blocage mentale. J'ai quand même la conviction qu'il veut réussir, mais qu'il ne sait pas comment sortir de cet impasse. Il réfuse mon aide aux devoirs, je pense par fierté ou pour pas me montrer qu'il "ne sais pas". De plus la prof lui a fait comprendre que doubler n'étais pas une option car il avait doublé avant. Le problème est qu'il ne sait pas pour l'instant ce qu'il veut faire plus tard, dont cela limite un peu ses choix scolaire (par ex technique ou professionnel) et que je voudrais aussi lui laisser toutes les chances de pourvoir choisir. Les sciences l'intéressait, mais vu l'échec il se pose des questions. Je repete que c'est un garçon adorable et plein de bonne volonté, poli et sociable. Les profs me confirment chaque fois que ce n'est pas une question d'intélligence. Il veut aussi réussir pour me montrer qu'il peut le faire, il me l'a fait comprendre lors de notre discussion. A l'école des devoirs j'avais signalé que sa méthode de travail n'etais peut-être pas bonne afin qu'ils l'aident. Que puis-je faire d'autre à part de essayer de garder le dialogue ouvert avec lui? Pour terminer il faut dire que dans notre famille doubler est vraiment une honte et même une catastrophe. Chez nous il y a que le succès qui compte et ont me l'a déjà fait comprendre (mais ça c'est une autre histoire). [
REPONDRE A MIMI
]
Positf
, par Allesia le 08-01-2007
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REPONDRE A ALLESIA
]
Je m’excuse d’avance de ne pouvoir vous donner aucune méthode concrète mais juste la vision d’une étudiante 'has been' sur les problèmes scolaires. Tout d’abord, les années passant, j’ai été forcée de constater que la scolarité en Belgique était loin d’être une sinécure (à cause d’un nombre impressionnant de carence) et que surtout, en l’état, elle pouvait ne pas convenir à un nombre important de jeunes pourtant très intelligents. J’ai 28 ans, et lorsque j’étais en secondaire, l’idée reçue était que le faite de bien réussir dans la filière générale, ouvrirait toutes les portes vers un futur confortable. Grossière erreur, à posteriori, j’ai pu remarquer dans mon entourage qu’il n’y a aucun lien de cause à effet, entre ceux qui ont aujourd’hui les meilleures situations (salaires, satisfaction au travail) et les diplômes qu’ils ont obtenus (aussi haut soit-il). Donc dans l’intérêt de tous, pourquoi ne pas dédramatiser les choses. Certes votre fils a subit un échec ce qui évidemment ne peut être pris à la légère, mais ca ne veux pas dire qu’il va rater toute sa vie. Il n’arrive pas exprimer ses capacités dans le milieu scolaire ou il est pour l’instant. OK, mais les possibilités restent infinies. Pourquoi ne pas plutôt regarder quelles sont les autres voies vers lesquelles il peut aller afin de s’épanouir ? Apparemment vous ainsi que ses professeurs êtes convaincus qu’il a des possibilités et des capacités… Ca a «foiré » les derniers temps,et ça lui arrivera sûrement encore (c’est un être humain) mais l’important c’est aller de l’avant. Je suis sincèrement convaincue que la vision d’un avenir ouvert est plus stimulant que celle d’un avenir menaçant de problèmes. Si je peux me permettre un conseil c’est d’essayer de cultiver avec et pour lui ce genre d’environnement stimulant. Etre adolescent à notre époque ce n’est pas de tout repos. Imaginez-vous qu’on vous demande alors que vous n’en avez techniquement pas les moyens (expérience, connaissance, vision globale…), de choisir quel chemin vous allez emprunter pour votre vie. Tout ça, sous la menace d’un : «si tu choisis mal mon pauvre vieux, tu es parti pour une galère sans nom ».
Enfin, en ce qui concerne le culte du succès, j’ai toujours trouver qu’il était plus formidable de voir au final réussir quelque qui a sué sang et eau que celui à qui tout réussi par nature. La valeur est dans l’effort non pas dans le succès. Ces lois familiales sont les pires, parce qu’elles mettent de la pression dans le cocon où l’on devrait pouvoir venir se ressourcer. Il serait peut-être bon de faire sentir à votre famille que personne ne veut être juger pas ses pairs, chacun attend être accepter tel qu’il est.
[
REPONDRE A ALLESIA
]
le technique/la méthode de travail
, par edalelo le 10-01-2007
[
REPONDRE A EDALELO
]
Bonjour Mimi! Juste vous dire qu'il ne faut pas exclure totalement le technique... En effet, en technique de TRANSITION le programme des cours généraux est, pour autant que je sache (et je donne français, cours relativement important au niveau du nombre d'heures...) le même que celui du général. Le niveau est, bien entendu, un peu plus faible, et encore... il est de nombreuses écoles générales où les exigences sont nivelées par le bas à cause du trop grand nombre d'échecs. De plus, le choix de faire une secondaire technique n'est pas "irréversible" dans le sens où votre fils pourrait toujours, pas la suite, se diriger vers tout autre chose que ce qu'il avait comme option. Ainsi, certains de mes élèves issus de l'artistique finissent instituteurs ou éducateurs... Le diplôme de rhéto (en transition) ouvre autant de portes que celui du général. Il faut juste choisir une bonne école pour ne pas prendre le plis de la facilité.
Pour ce qui est de la méthode de travail, il serait peut-être bon d'analyser celle-ci, de lui demander de vous expliquer comment il procède. Les failles les plus courantes se situent au niveau:
1. de la compréhension
2. de la synthèse
3. du développement de l'analyse (ça pourrait être le cas de votre fils s'il dit n'avoir rien à dire en classe... Peut-être a-t-il l'esprit fort synthétique ce qui lui donne l'impression que quelques mots suffisent et qu'il est inutile d'en rajouter...)
Lui demander de réexpliquer ses cours "dans ses mots" est peut-être un bon exercice dans un premier temps. Pour ce qui est du développement de l'analyse et des réponses, le truc est de se poser des questions. Une fois qu'il a répondu "la base", il faut qu'il aille plus loin en s'interrogeant... (pq? quand? Comment?...). Cela lui permettra d'approfondir sa réflexion... L'actualité est, pour ce faire, un support de premier choix. Il serait peut-être bon aussi, au niveau de la méthode de travail, que votre fils reprenne toutes ses interros et analyse ce qui n'a pas été dans les réponses... En général ça aide énormément les élèves.
Quant à la participation en classe, il est vrai qu'elle est très importante, entre autres parce qu'elle favorise l'idée que peut se faire le prof de l'élève. Un étudiant qui "essaye" prouve en quelques sortes sa bonne volonté et son envie de réussir. De plus, le fait de "se planter" en classe n'est pas grave vu que les cours sont faits pour apprendre. Une chose est sûre: personne n'a la science infuse et c'est au prof à mener l'élève vers l'acquisition de la compétence...
En espérant que vous commenrez le trimestre sereinement je vous souhaite le meilleur.
bien à vous,
E.
[
REPONDRE A EDALELO
]
Echec total
, par mimi
21-12-2006
[Adolescence]
- [
REPONDRE A MIMI
]
Et voilá. Le CS de fin d'année s'est soldé par un echec total dans pratiquement toutes les matières (sauf 2 plutôt secondaires). Du jamais vu avec lui. Après le dernier bulletin pas très encourageant, c'est vrai, mon fils s'est inscrit à une école de devoirs de son propre gré, mais je pense que c'était déjà trop tard. Il a travaillé mais visiblement sans succès. Maintenant il se dit que quoi qu'il arrive il ne pourra plus récuperer les matières. Il est très deçu et dit qu'il aurait mieux fait de rien faire. C'est très dur de lui trouver une motivation dans ces conditions... [
REPONDRE A MIMI
]
Ouvrez le dialogue
, par Françoise D le 26-12-2006
[
REPONDRE A FRANÇOISE D
]
C'est vrai que c'est très difficile pour un ado d'être confronté à un échec à cette période de l'année puisqu'il n'est plus possible de changer d'option et que le reste de l'année apparait comme très décourageante.
Le mieux, peut-être,est de lui dire et redire que vous, vous croyez en lui et de parler avec lui de ses projets d'avenir.
Qu'aime votre enfant ? quelles sont ces passions ? y at-il des métiers qui y sont attachés et comment peut-on y parvenir ?
Discutez de toutes ces idées mêmes les plus farfelues. Peut-etre des pistes auxquelles vous n'aviez pas pensé sont elles tout à fait possibles
Bonne chance!
Françoise D, Psychothérapeute Liège [
REPONDRE A FRANÇOISE D
]
Mimi
, par edalelo le 28-12-2006
[
REPONDRE A EDALELO
]
Bonjour Mimi! Je suis enseignante et je voulais avant tout vous encourager, vous et votre fils: l'année est loin d'être finie et la session de Noël n'est qu'une étape... Néanmoins, il est vrai que si la majorité des matières pose problème, malgré le soutient d'une école de devoirs c'est qu'il y a probablement quelque chose de plus "transversal"... Avez-vous pensé à un soutient au niveau de la méthode de travail et des techniques d'étude? Cela ferait certainement beaucoup de bien à votre fils qui reprendrait ainsi confiance en ses capacités. Le reste de l'année pourrait ainsi lui servir à se relancer et à regagner la motivation qui est si importante au niveau des apprentissages. Loin d'être une année perdue, cette étape pourrait assurer une suite de scolarité épanouie à votre fils...
D'autre part, il faut peut-être aussi prendre le temps de discuter avec lui afin de bien lui expliquer que "doubler" n'est en rien une punition et que de nombreux facteurs interviennent dans ce qu'on qualifie d'"échec" ou de "réussite" scolaire (des mots bien mal choisis...). Même si rien n'est encore décidé, je suppose (il est de nombreuses écoles où tout est possible même en s'y mettant à partir de janvier...), l'idée même de refaire son année le bloque certainement, et ce poids n'est vraiment pas bon pour l'acquisition de savoirs et de compétences nouvelles... Lui expliquer, donc, qu'il doit simplement faire de son mieux et que, s'il en a besoin à ce stade-ci de sa scolarité, afin que certains "déclics" puissent se faire, simplement, il a la possibilité de passer le cap en deux ans (sans que cela implique un "échec"), lui fera certainement le plus grand bien...
Voilà... courage à vous deux... Tenez-nous au courant pour la suite...
Bien à vous,
E. [
REPONDRE A EDALELO
]
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